Avec un peu de débrouille, il ne faut pas nécessairement une jauge immense pour stocker des portes-greffes.
Ici un bac à sable complètement nettoyé compris avec le lieu où j’ai déménagement récemment, qui était à l’abandon sous un frêne (d’ailleurs en fleurs, ça bourdonnait de partout aujourd’hui !
).

J’ai lancé l’habillage racinaire et taille des pruniers myrobolans pour qu’ils soient prêts à greffer, et achevé le bout de la troisième rangée en fin d’après midi, avec 1200 plants sur 1450 installés en jauge. (L’état du sol autour laisse imaginer le nombre de coups de sécateurs sans doute 20 fois plus élevé
)



J’aurais dû commencer tout ça plus tôt, mais le déménagement dans l’urgence après une réponse de dernière minute, peu après réception des portes-greffes n’a pas aidé. Résultat, les greffes qui auraient dû commencer début février, sont en retard ! (Et les greffons de prunus sont particulièrement sensibles à leur état de fraîcheur pour une bonne reprise !
Toutefois la saison s’annonce assez bonne, la douceur exceptionnelle a l’avantage de provoquer une montée de sève précoce pour les portes-greffes, bénéfique au processus de cicatrisation sur les premiers jours suivant la greffe ! 


Ps : dans le processus, rien ne se perd, les racines taillées, particulièrement, jouent très bien le rôle d’un bon paillage de surface, expérimenté l’année dernière, les petits branchages se dégradent quand à eux plus rapidement !